17 février 2007

Du nouveau à la Maison des 3 thés



Du nouveau à la Maison des 3 thés !

Les parisiens s’en seront aperçus, la carte des thés proposés à la vente a changée depuis peu…
Pour ceux qui n’auraient pas la chance de pouvoir se déplacer je me propose de vous décrire dans les grandes lignes les nouveautés.
Outre les tarifs en hausses, de nombreuses galettes des années 80 ont tout simplement disparues laissant place à pas moins d’une quinzaine de nouvelles (très jeunes) références.
A noter toutefois l’apparition d’une 1990 n°35 (faisant écho à la 1990 n°21). Après le n°35 les galettes prennent 12 ans ! On saute une génération…
Ainsi les 36-37 et 38 (dans les 70 euros) pour lesquelles je n’ai pas d’informations précises ouvrent le bal. Les tarifs sont encore abordables si l’on considère le soin théorique apportée à leurs réalisation. Après le ton monte, la qualité et les prix aussi puisque chaque galette est fabriquée selon les règles de l’art et d’après des méthodes qui ne se pratiquent plus depuis 50 ans, les feuilles sélectionnées avec soins dans la région des 6 montagnes (Yiwu) proviennent de théiers sauvages. Leur origine n’est pas clairement inscrite (quoique. Je ne lis pas le chinois, c’est peut être noté sur l’emballage…) mais Maître Tseng s’est fait une joie de m’apporter des précisions. Certaines galettes ont leur pendant en Tuo Cha, mais aussi en vrac. Je me suis contenté de prendre des notes sur les Tuo Cha, pour des infos sur les vrac je vous laisse décrocher votre téléphone…
On attaque avec la 2002 n°39 qui provient de la région de Youle et dont le pendant en Tuo Cha est le 2002 n°16 (100g)
En 2003 et 2005 il y a deux galettes provenant de Yiwu (la montagne même) : la n°42 et la n°47. Les Tuo Cha qui les accompagnent sont les n°17 et 21. 100g chacun.
La galette 2004 n°43 et le Tuo Cha n°18 (100g) sont constitués de feuilles de la montagne Jiang Cheng.
Toujours en 2004, la n°44 et le Tuo Cha n°19 (50g) sont natifs de Nan Nuo.
En 2005, la n°46 et le Tuo Cha n°20 (50g) trouvent leurs origines sur Jing Gu.

En plus de ces 12 références, 3 galettes n’ont pas d’équivalent en Tuo Cha :
La 2003 n°40 provient de Nan Nuo (mais d’un endroit différent de la galette n°44)
La 2003 n°41 nous vient de Meng Song (pas sûr d’avoir bien entendu) qui serait au sud de Yiwu.
Enfin clou du spectacle et fierté de Me Tseng : la galette 2005 n°45. Les feuilles sont gigantesques, à vu de nez (et d’après ce que j’avais dans ma théière suite à la dégustation du vrac) 6/7cm. Toute la galette en est composée, ce qui est pour le moins inhabituel puisque ces feuilles ne sont habituellement utilisées que comme cache-misère sur le pourtour de certaines galettes censées être prestigieuses. Ces feuilles proviennent de théiers sauvages de 1000 ans de la montagne Yiwu (un endroit différent des n°42 et 47) . Du grand art à n’en pas douter mais voici la question qui se pose car il faut tout de même être lucide : Est-ce que l’on pourra déguster ce Pu Er à maturité de notre vivant ?
Oui le travail est magnifique, les feuilles hors du commun, la somme d’effort dépensée par Me Tseng pour sortir ce grand cru est à applaudir MAIS le prix est stratosphérique pour une galette si jeune… C’est mon avis et Dieu sait que je ne suis pas chatouilleux du portefeuille.

Pour ma part j’ai tout de même joué le jeu sur deux pièces : la galette 2003 n°42 (cf photo) et le Tuo Cha n°16.
A vous !

26 janvier 2007

Pu Er brique 1989 Fu Lu Shou Xi




C'est carré, c'est vert, c'est très lourd. Brique "Fu Lu Shou Xi" issue d'une série de 4 dont le poids totale doit être d'environ 2 kg ! A première vue il va falloir l'attaquer au burin... A suivre.

Yixing Duanni





Une nouvelle théière en test. Apparemment une Duan Ni. La forme est originale et la terre convient bien aux Pu Er "cuits" que j'affectionne de plus en plus...

14 janvier 2007

Pu Er carré 1980

Carré 1980 n°3. 3.5g en Yixing.

Un Pu Erh complètement différent du précédent : les feuilles chaudes présentent de très belles notes végétales, rondes et légèrement sucrées au nez. C’est très agréable, doux et cela évoque clairement pour moi le parfum des petits pois ! .

Les feuilles sont hachées et l’infusion prend très vite une couleur sombre, presque noire, qui caractèrisent généralement les Pu erh cuits. Une note au sujet des Pu Erh « cuits » ou « crus » : Je ne crois pas à la prédominance d’un type de Pu Erh sur l’autre et une maturation bien conduite donne de beaux résultats dans les deux cas.
Retour à l’infusion : au vu de la couleur je m’attends à être écrasé sous le poids d’une liqueur lourde et peu digeste (il est 4h00 du matin), en fait la bouche bien que dense est tout de même assez aérienne et ne marque pas le palais ou langue de manière exagérée. Au contraire la bouche est fraîche et je retrouve la pureté d’un bouillon clair de légumes simplement riche en sels minéraux. J’y trouve des notes de navet, de petits pois (bien moins qu’au nez) et du poivre…

J’avais eu tendance à négliger ce carré atypique depuis quelques temps et je le retrouve avec plaisir. Il ne m’en reste que 10g et je compte bien me réapprovisionner très prochainement.
Si vous n’y avez jamais trempé les lèvres essayez le vous ne serez pas déçus !

01 octobre 2006

Pu Er carré 1979

Carré 1979 n° 2. 3.5g en Yixing.
En préambule, une précision : il s’agit du carré 79 n°2 dans sa deuxième « mise ». Il y a eu une première version qui différait par sa maturation me semble t’il.

Les feuilles sèches puis mouillées développent des parfums chauds, épicés. De la paille brûlée par le soleil, des notes minérales également, le silex, la poudre à canon et bien sûr la terre sèche.
La bouche est bien souple et homogène et ne développe aucun caractère « d’étable ». Bref ça ne sent pas le poney, on peut s’en réjouir… les infusions ne sont que plénitude et matière. Très belle longueur en bouche, quelques notes boisées et camphrées de ci de là mais bien moins que lorsque j’ai goûté ce thé en 2001 (il y avait alors des notes tourbées que je ne retrouve plus). C’est un thé homogène et mature qui est arrivé au stade de la « sphère ». Un très beau carré.

30 septembre 2006

Yixing Da Hong Pao


Une Yixing en terre "Da Hong Pao" de forme dite "Bian Den".
Elle est destinée aux Pu Erh mais je m'en sers de moins en moins car j'utilise à présent le Zhong pour les galettes les plus anciennes. Les thés les plus jeunes ayant besoin d'être arondis aux angles passent par ma Yixing en "Peau de poire". Je n'ai pas d'idée précise de sa date de fabrication ni du potier ou de l'atelier qui l'a réalisée...

Pu Er vrac 1970

Le vrac 1970 n°11 selon Lionel :

Pu er en vrac 1970 (n°11) M3T
3 g en théière taïwanaise de 9-10 cl
Une complexité rarement rencontrée sur les feuilles sèches et les feuilles après rinçage : mentholé, frais, pâte d’amande, fruits rouges, poivre…
1ère liqueur purement délicieuse (notes pâtissières, vanille, amande), subtile, exquise, fine et précise. Légère de corps, magnifique « retombé » sur la langue quand on avale. Longueur moyenne.
2 è liqueur toujours délicate, doucement sucrée et pâtissière. Un côté « métallique ». Finale proche de celle des carrés (et des whiskies de l’île d’Islay, accessoirement) : poivrée, minérale.
3èliqueur plus poivrée, moins gourmande, la palette aromatique s’est rétrécie même si elle reste large.
5è liqueur : beau maintien au fil des infusions, notes de bois, écorce, vert, légèrement amer et astringent. On n’est plus dans le même registre gourmand et pâtissier du début.
Un pu er délicieux, très subtil et délicat. Une belle longueur. Une liqueur très jolie, brune-marron, dorée.

25 juillet 2006

Pu Er brique 1983 n°10

Lionel m'a envoyé ses notes de dégustation sur la brique 1983 n°10. Je les partage avec vous :

Salut Christophe,

Je t'envoie quelques notes prises en vrac hier ...

Brique 1983 (n°10, M3T) - 3.5 g en Yixing de 9.5 cl.

Infusion : tiramisu, puis caliçon d'Aix. Ca commence par de la force, café ? chocolat, caramel. Puis arrive la douceur, la fraîcheur, pâte d'amande...

Liqueur 1 : complexe, assez longue, même enchaînement de saveurs que les parfums sur l'infusion : force puis douceur. Une liqueur pleine, une symphonie de saveurs et d'arômes. Un feu d'artifice, une explosion diront d'autres.

Liqueur 2 : croûte de pain de campagne breton bien cuit (qui rappelle la galette 1997 n°15), mais ici tout est plus fondu, plus harmonieux.

La palette aromatique se rétrécit au fil des infusions pour se recentrer sur les notes qui ont fait la force et le caractère des premières liqueurs...

Très belle longévité (on peut facilement dépasser les 10 infusions, sans predre en qualité). Liqueur très agréable à garder en bouche de longues minutes, elle est multifacette, elle évolue selon qu'on la déplace sur le bout de la langue ou en fond de bouche...

Amicale brique 83, doux compagnon, présence rassurante...

16 juillet 2006

Deux grands crus

Yu Lan Xiang (M3T). 5g en Yixing 13cl.
Je ne suis pas trop amateur des Dan Cong, ces thés issus de récoltes individuelles, de la province du Guangdong en Chine. Leurs parfums sont généralement très marqués et complexes au nez mais en bouche, du moins pour ceux que j’ai connus jusqu’à présent (Ling Tou Mi lan Xiang, Mi Lan Xiang, Zhi Lan Xiang, Huang Zhi Xiang etc.) c’est plutôt timide et sans intérêt à mon palais.
Celui-ci ne joue pas dans la même catégorie. Le très compétent Gilles de la Maison des Trois Thés m’a chaudement recommandé ce Yu Lan Xiang et je dois dire que j’ai eu une fois de plus raison de lui faire confiance ! En un mot : magnifique. Le nez est sur des notes florales légères (des fleurs jaunes sans doute) mais surtout sur des parfums de galettes bretonnes (là ça me parle !), des touches beurrées, pâtissières. Un vrai bonheur pour le gourmand que je suis !
En bouche aucune déception, c’est un thé complet, que l’on sent gorgé d’huiles essentielles : c’est plein, souple, racé, équilibré… Tout est là pour affirmer que c’est un grand thé et notamment cette propension à marquer la gorge pour de longues minutes que je recherche particulièrement. Ce Yu Lan Xiang est un thé d’épicurien, d’une richesse rare. Par analogie avec le vin, ce serait sans doute un vin botrytisé, comme un Sélection de Grains Nobles alsacien. Le prix s’en ressent à l’achat mais à ce niveau de qualité, on ne peut pas dire que ce thé soit cher, il est simplement coûteux.

Da Hong Pao 2 (M3T). 6g en Yixing.
Un « Rochers ». Le nez est classique de ce type de thés : des fruits secs, tatati tatata, vous connaissez le refrain. En bouche c’est autre chose : la liqueur est d’une grande douceur et d’une finesse de texture que je n’ai jamais rencontré sur un Rochers. L’infusion peut être poussée de longues secondes, et dépasser la minute sans que la moindre note d’astringence ne vienne gâcher la fête. Ce thé n’est pas spectaculaire mais le fondu des parfums (des notes vanillées, de crème de marrons) est impressionnant, tout comme sa faculté à survivre à la multiplicité des infusions. Jusque là les Da Hong Pao ne m’avaient pas marqué particulièrement, celui-ci déroge à la règle !

02 juillet 2006

Thé vert Liu An Gua Pian 2



Liu An Gua Pian 2 . 2g en Zhong de 10cl.
Toujours un thé vert ! Celui ci est un peu différent des deux précédents : la liqueur est d’une belle couleur jaune tirant sur le vert comme peuvent l’être certaines huiles d’olives vertes. Le parfum est discret et ne m’évoque, je dois dire pas grand-chose… C’est végétal, une note de melon d’eau peut-être, bref rien d’extraordinaire de ce côté-là. La bouche est pleine, ronde mais tout de même racé .Ce n’est clairement pas un thé démonstratif comme peut l’être le Xian Xia Lan Cui au nez, non, mais en revanche et là où je trouve que ce thé excelle c’est dans sa longueur en bouche, ou plus précisément en gorge.
A l’instar de certains Wulong la gorge est très marquée et ça dure de looooongues minutes après la dégustation.
Cette sensation se retrouve rarement et ce thé est hors du commun à cet égard. Peut-être pas le thé vert par lequel il faut commencer mais un bel exercice de style !

27 juin 2006

Yixing Duanni Nian Gao Tu



On me réclamait une nouvelle photo de Yixing : la voici !
Il s'agit d'une théière pour Wulongs assez torréfiés, une "Duan Ni". Son poids est de 143g pour une contenance de 15cl. Sa teinte tranche un peu avec les autres modèles de Yixing en ma possession puisqu'elle est clairement (!) plus foncée !
Maître Tseng m'avait noté quelques informations sur cette théière lors de son achat. certaines me sont claires comme la témperature de cuisson : 1180° et son taux de retraction : 13%. En revanche, deux termes me restent obscures et je n'ai jamais pensé à demander des explications : "Nian Gao Tu" et "Huang Long Shan". Peut-être la mine dont a été extraite la terre ?

Pu Er brique 2004 Ton Chin Hao

Ton Chin Hao 2004 brique verte. 2g en Yixing de 12cl. A sec nez fumé très marqué, on dirait un Souchong ! Infusion d’1 minute : pas déplaisant mais le goût de fumé est présent. La seconde infusion est « bonne » mais ordinaire ; la bouche est un peu chargée (la langue et le palais sont asséchés). Au final je trouve ça correct mais je n’en achèterais pas pour autant.
http://www.houdeasianart.com/index.php?main_page=product_info&products_id=200

Pu Er Galette 1996 n°14 et 1997 n°32

Un face à face !

La 1997 n°32 est faiblement compressée, les feuilles se détachent facilement. Le nez est un peu fumé mais cette note s’accompagne de parfums de fruits secs. C’est doux. La première infusion de 30s laisse apparaître une liqueur très légère, du moins visuellement. En bouche, le goût affiche une certaine plénitude « sphérique », malgré un léger goût de fumé, presque imperceptible mais qui semble inhérent à presque toutes les galettes vertes de moins de 15 ans… Ceci dit cette galette est très agréable en l’état et pourtant je suis à jeun et il est 6h30. 2ème infusion : La bouche est légèrement sèche mais je suppose que c’est la conséquence directe de mon ventre vide…Toujours est-il que ce 97 fait beaucoup saliver et semble développer un très beau Qi : je sens mon corps emplie d’une douce chaleur…. Rhâââaaa. Je serai tenter de dire que ce Pu-Erh a de la vie devant lui mais d’un autre côté je prends de plus en plus de plaisir avec de jeunes Pu-Erh. Cette galette est très réussie et le dosage parfait selon moi.
La 1996 n°14 qui suit, dosée à l’identique, est à la fois plus verte et plus fruitée en même temps ce qui se traduit par une certaine fraîcheur en bouche, un peu mentholée. En revanche la bouche est moins souple et plus marquée. A l’évidence ce 96 est moins prêt que le 97 et nécessite encore de prendre de la bouteille !

Thé vert Chao Tian Xiang



Chao Tian Xiang. 3.5g en zhong de 10cl.
Un autre thé vert récemment acquis et qui n'a rien à voir avec le précedent : le nez est sucré avec des notes d'olives fraîches. La bouche est bien verte et présente des notes iodées. C'est un thé complexe, doté d'une belle longueur et d'une grande netteté en bouche.

Thé vert Xian Xia Lan Cui


De retour après quelques semaines d’absences.
La saison est aux thés verts et je dois dire que je tente d’en profiter…
Je vous fais donc partager un achat récent à la Maison des Trois Thés : un Xian Xia Lan Cui . 3.5g en zhong de 10cl. L’infusion est pâle et pourrait laisser supposer un thé blanc.
Ce qui marque en premier avec ce thé vert ce sont ses notes miellées : ça sent le nougat. On se croirait en présence d’un thé au jasmin sans… le jasmin ! Je crois percevoir des notes de fleurs d’oranger. La dégustation est toute en rondeur, voluptueuse et sphérique. Une gourmandise.

08 mai 2006

Yixing Zhuni chaudron





Une minuscule Yixing (années 20-30 ?) en forme de chaudron. C'est une petite merveille de 8cl, pour un poids ridicule de 68g. Vous noterez que la signature est identique à la "coquille d'oeuf" en photos plus bas, ce qui ne veut absolument pas dire que ce soit le même potier qui l'ai réalisée...

Pu Er Galette 2003 Yiwu Tea Master

Galette de Pu-Erh cru, Yiwu, 2003
4.5g en théière Yixing de 12cl.

Une nouvelle fois un échantillon de Teamaster.
Nez à sec dans la théière chaude : De discrètes notes fumées, un nez sur le fruit frais : du melon d'eau peut être ?
La 1ère infusion est très pâle, la bouche est puissante mais douce en même temps. Une légère astringence (le dosage sans doute). Etrangement, mais c'est tout à son honneur, le thé paraît "juteux" en bouche, très belle longueur, grande concentration. C'est équilibré dans la puissance, sans caricature.
La 2ème infusion, toujours très courte (5s) fait ressortir son côté agréablement et discrètement fumé. C'est toujours aussi long et concentré, toujours aussi juteux (très à mon goût cette propension à faire saliver), mais c'est encore un thé jeune et tout ça ne demande qu'a se bonifier, se fondre et gagner en complexité et je ne doute pas que cette galette en ai les capacités.
La 3ème infusion est la plus équilibré. La langue se charge de toute cette belle sève dont les feuilles (magnifiques je dois dire) semblent regorger. En bref un Pu-Erh richement doté qui fera sans doute, mais je ne suis pas devin, un grand dans quelques années si sa maturation est bien menée. Le prix semble sans doute élevé de prime abord mais la galette pèse 500g et ramené au poids plus conventionnelle de 350g, le coût me paraît justifié. Le mieux que vous puissiez faire c'est donc d'essayer par vous-même !

Pu Er Tuo Cha 1985 Yiwu Tea Master

5g en théière Yixing (terre "Da Hong pao") de 12cl.

Cet échantillon fait également parti d'un "lot" que Stéphane Erler de Teamaster m'a récemment fait parvenir. Si l'année de production est assez proche de l'excellent Tuo Cha 1986 de la Maison des trois thés, le résultat n'a absolument rien à voir et c'est assez déconcertant je dois dire : je ne rentrerai pas trop avant dans les détails mais je dois avouer que je n'ai pas compris ce thé ! en toute franchise je ne lui ai reconnu (en l'état) aucune qualité propre au Pu-Erh. L'analyse est sans doute sévère mais j'ai trouvé que ce thé tenait plus de l'algue que du Pu-Erh. origine YiWu ? je dirais plutôt Cancale... A réessayer plus tard...

05 mai 2006

Pu Er brique CNNP 2000 Tea Master

6g en théière de 12cl.
Cet échantillon fait parti d’une série de 7 que Stéphane Erler a eu la gentillesse de me faire parvenir et que je viens de recevoir ce matin.
Le nez à sec donne sur le fruité : c’est mûr et gourmand. Il n’y a aucunes traces de notes d’étables mais il y a un soupçon de notes fumées, très agréables. On est loin du mégot froid de certaines jeunes galettes !
La bouche se fait l’écho de ce qui était pressenti au nez : c’est gourmand ! L’infusion est fondu mais il y a de la matière, c’est bien parfumé et loin d’être monocorde. Dans l’esprit cette brique me rappelle le Tuo Cha 1978 de la Maison des trois thés et je la trouve étonnamment « à point » pour son jeune âge, et je ne peux que la recommander les yeux fermés surtout quand vous connaîtrez le prix auquel cette brique est vendue ! Un Best Buy !

25 avril 2006

Yixing dédicace à Philippe


Juste une dédicace pour Philippe et ses nuits agitées !