Du nouveau à la Maison des 3 thés !
Les parisiens s’en seront aperçus, la carte des thés proposés à la vente a changée depuis peu…
Pour ceux qui n’auraient pas la chance d
e pouvoir se déplacer je me propose de vous décrire dans les grandes lignes les nouveautés.
Outre les tarifs en hausses, de nombreuses galettes des années 80 ont tout simplement disparues laissant place à pas moins d’une quinzaine de nouvelles (très jeunes) références.
A noter toutefois l’apparition d’une 1990 n°35 (faisant écho à la 1990 n°21). Après le n°35 les galettes prennent 12 ans ! On saute une génération…
Ainsi les 36-37 et 38 (dans les 70 euros) pour lesquelles je n’ai pas d’informations précises ouvrent le bal. Les tarifs sont encore abordables si l’on considère le soin théorique apportée à leurs réalisation. Après le ton monte, la qualité et les prix aussi puisque chaque galette est fabriquée selon les règles de l’art et d’après des méthodes qui ne se pratiquent plus depuis 50 ans, les feuilles sélectionnées avec soins dans la région des 6 montagnes (Yiwu) proviennent de théiers sauvages. Leur origine n’est pas clairement inscrite (quoique. Je ne lis pas le chinois, c’est peut être noté sur l’emballage…) mais Maître Tseng s’est fait une joie de m’apporter des précisions. Certaines galettes ont leur pendant en Tuo Cha, mais aussi en vrac. Je me suis contenté de prendre des notes sur les Tuo Cha, pour des infos sur les vrac je vous laisse décrocher votre téléphone…
On attaque avec la 2002 n°39 qui provient de la région de Youle et dont le pendant en Tuo Cha est le 2002 n°16 (100g)
En 2003 et 2005 il y a deux galettes provenant de Yiwu (la montagne même) : la n°42 et la n°47. Les Tuo Cha qui les accompagnent sont les n°17 et 21. 100g chacun.
La galette 2004 n°43 et le Tuo Cha n°18 (100g) sont constitués de feuilles de la montagne Jiang Cheng.
Toujours en 2004, la n°44 et le Tuo Cha n°19 (50g) sont natifs de Nan Nuo.
En 2005, la n°46 et le Tuo Cha n°20 (50g) trouvent leurs origines sur Jing Gu.
Les parisiens s’en seront aperçus, la carte des thés proposés à la vente a changée depuis peu…
Pour ceux qui n’auraient pas la chance d
Outre les tarifs en hausses, de nombreuses galettes des années 80 ont tout simplement disparues laissant place à pas moins d’une quinzaine de nouvelles (très jeunes) références.
A noter toutefois l’apparition d’une 1990 n°35 (faisant écho à la 1990 n°21). Après le n°35 les galettes prennent 12 ans ! On saute une génération…
Ainsi les 36-37 et 38 (dans les 70 euros) pour lesquelles je n’ai pas d’informations précises ouvrent le bal. Les tarifs sont encore abordables si l’on considère le soin théorique apportée à leurs réalisation. Après le ton monte, la qualité et les prix aussi puisque chaque galette est fabriquée selon les règles de l’art et d’après des méthodes qui ne se pratiquent plus depuis 50 ans, les feuilles sélectionnées avec soins dans la région des 6 montagnes (Yiwu) proviennent de théiers sauvages. Leur origine n’est pas clairement inscrite (quoique. Je ne lis pas le chinois, c’est peut être noté sur l’emballage…) mais Maître Tseng s’est fait une joie de m’apporter des précisions. Certaines galettes ont leur pendant en Tuo Cha, mais aussi en vrac. Je me suis contenté de prendre des notes sur les Tuo Cha, pour des infos sur les vrac je vous laisse décrocher votre téléphone…
On attaque avec la 2002 n°39 qui provient de la région de Youle et dont le pendant en Tuo Cha est le 2002 n°16 (100g)
En 2003 et 2005 il y a deux galettes provenant de Yiwu (la montagne même) : la n°42 et la n°47. Les Tuo Cha qui les accompagnent sont les n°17 et 21. 100g chacun.
La galette 2004 n°43 et le Tuo Cha n°18 (100g) sont constitués de feuilles de la montagne Jiang Cheng.
Toujours en 2004, la n°44 et le Tuo Cha n°19 (50g) sont natifs de Nan Nuo.
En 2005, la n°46 et le Tuo Cha n°20 (50g) trouvent leurs origines sur Jing Gu.
La 2003 n°40 provient de Nan Nuo (mais d’un endroit différent de la galette n°44)
La 2003 n°41 nous vient de Meng Song (pas sûr d’avoir bien entendu) qui serait au sud de Yiwu.
Enfin clou du spectacle et fierté de Me Tseng : la galette 2005 n°45. Les feuilles sont gigantesques, à vu de nez (et d’après ce que j’avais dans ma théière suite à la dégustation du vrac) 6/7cm. Toute la galette en est composée, ce qui est pour le moins inhabituel puisque ces feuilles ne sont habituellement utilisées que comme cache-misère sur le pourtour de certaines galettes censées être prestigieuses. Ces feuilles proviennent de théiers sauvages de 1000 ans de la montagne Yiwu (un endroit différent des n°42 et 47) . Du grand art à n’en pas douter mais voici la question qui se pose car il faut tout de même être lucide : Est-ce que l’on pourra déguster ce Pu Er à maturité de notre vivant ?
Oui le travail est magnifique, les feuilles hors du commun, la somme d’effort dépensée par Me Tseng pour sortir ce grand cru est à applaudir MAIS le prix est stratosphérique pour une galette si jeune… C’est mon avis et Dieu sait que je ne suis pas chatouilleux du portefeuille.
Pour ma part j’ai tout de même joué le jeu sur deux pièces : la galette 2003 n°42 (cf photo) et le Tuo Cha n°16.
A vous !























