18 avril 2006

Pu Er vrac 1992


Vrac 1992 n°15…. De la Maison des Trois Thés bien entendu…
Je ne vais pas trop m’étendre sur ce Pu Er cuit à petites feuilles, néanmoins :
A sec, dans la théière chaude des parfums évoquant l’humus (un parfum douceâtre ?), l’écorce, et l’étable. L’infusion est transparente et tire sur le rosâtre. La 1ère infusion est douce mais sans grand intérêt, le nez présente toujours des notes un peu « fermières », tout ça manque un peu de mâche et je pousse la deuxième infusion. C’est mieux. Sans avoir une « bouche » énorme, il y a de la matière et un côté sombre, doux et charnu mais sans grande complexité. La gorge est assez marquée, les infusion sont homogènes et laissent de temps à autres quelques sympathiques notes salées sur le bas des joues. Bref un Pu Er très convenable dans son registre initiatique ou pour faire un « grand ordinaire ».

3 commentaires:

Philippe a dit…

Euh.... es-tu bien sûr que tu parles du n° 15, car le mien a, contrairement à celui que tu décris, de très grandes feuilles !? Si mes souvenirs sont bons, ce Pu Er proviendrait de théiers sauvages. Le vrac 1992 n°14 est par-contre constitué de très petites feuilles. Donc à confirmer...

En tout cas, j'ai toujours plaisir à boire mon n°15 de 1992 : on peut y découvrir des notes de terre humide, de cave, une grande présence et une fraîcheur malgré le côté sombre. Il est très long en bouche et tient longtemps les infusions. Selon moi, un « must » avec un excellent rapport qualité/prix !

Au final, je trouve qu'il présente surtout une formidable opportunité pour ceux qui souhaitent s'aventurer une première fois dans le monde passionnant des Pu Er.

Mais maintenant, parle-t-on bien du même ??

Jeancarmet a dit…

Oui, oui on parle bien du même ! Mais quand tu verras le vrac 83 tu comprendras pourquoi je trouve les feuilles du 92 petites...
Effectivement ce vrac 15 provient de théiers sauvages mais ça n'augure en rien de la taille des feuilles (on peut mettre que du grade 1 !)

Jeancarmet a dit…

Ayant acheté récemment du Pu Er 1992 n°15, je me rends compte que mon commentaire portait sur une autre référence : peut-être le n°14 comme le suggère Philippe ou bien... autre chose !